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(Of course, any resemblance to the names, character, or history of any person is coincidental and unintentional...) (Bien sûr, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existé ne serait que pure coïncidence...)

27 août 2008

Chump Champ

En ces jours d'adoration olympique, je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager mon cartoon préféré entre tous (mention spéciale à la scène avec "Madame Zazu") :

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12 mars 2008

Le vieil homme et la mer

Certaines phrases s'imprègnent et possèdent la permanence d'une bonne vieille trace de chaussures de marche dans les ornières boueuses de mon cerveau.

Cette phrase, aujourd'hui, c'est:

Quand doit-on croire le consensus général à son propre sujet?

Réponse: seulement quand il est juste.

(C'est fou ce qu'on trouve des choses intelligentes dans les séries tv adolescentes)

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19 février 2008

When you're strange, no one remembers your name

"People are strange, when you're a stranger
Faces look ugly when you're alone
Women seem wicked, when you're unwanted
Streets are uneven, when you're down"

(Densmore-Krieger-Manzarek-Morrison)

Un grand verre de bon vin rouge à côté de moi sur la table pour faire passer ce début de soirée indigeste. Pourquoi les gens pour qui vous comptiez et qui comptaient pour vous mettent-ils un tel acharnement à vous rayer de leur vie? Cela me demeure incompréhensible.

Il y a eu Vi, photojournaliste sur les mêmes bancs d'école que moi en 2003. Je n'ai jamais cessé de rester en contact, un mail groupé par-ci, un petit mot sur son répondeur par-là. Elle n'était que rarement disponible, répondait épisodiquement. Finalement, nous nous sommes donné rendez-vous dans un café cet été, place du Châtelet. Elle m'a prise de haut sur le thème de "Toi, petit scarabée, tu appartiens au passé, tout cela c'est une vie antérieure pour moi, maintenant je suis quelqu'un d'autre, un grand Jedi, et je pense que c'est la dernière fois que l'on se voit, bonne chance à toi, petit scarabée."

Il y a eu C., ma meilleure copine en Terminale, la complice de mes fou-rires en cours d'espagnol, j'étais allée en vacances chez elle à Trouville à deux reprises. Elle était la seule avec qui j'avais gardé contact à l'issue de la Terminale. On s'est revues régulièrement jusqu'en 1997 approximativement. Elle travaillait juste à côté de chez moi, on déjeunait ensemble. Et puis un jour, pfouitt, envolée. J'ai appelé tous ses numéros, ceux de ses parents, abonnée absente, j'ai perdu sa trace. Je l'ai retrouvée ainsi qu'une bonne partie de ma classe de Terminale sur Facebook il y a quelques semaines. J'étais folle de joie de la retrouver, mariée, habitant dans le Sud, avec trois magnifiques petites blondinettes de filles qui lui ressemblent en miniature, j'avais hâte qu'elle me parle de sa vie. Je lui ai demandé son nouveau numéro de téléphone pour que l'on discute de manière plus conviviale qu'au travers de Facebook. Sa réponse m'a cloué le bec: "Avec mes trois enfants et mon boulot, j'ai pas le temps de téléphoner. Ecris-moi." Qu'elle soit débordée, ok, mais de là à refuser de me donner son tél...

Il y a eu Emie, ma copine sur les bancs de Fac à Nanterre. On habitait à 100 mètres l'une de l'autre, on passait notre temps fourrées l'une chez l'autre. Elle n'allait pas bien à l'époque: maniaco-dépressive, parfois elle m'appelait au milieu de la nuit. Je prenais soin d'elle, je lui faisais souvent à manger, j'étais toujours là quand elle avait besoin de moi. Au point que ça devenait tyrannique parfois. Je crois que l'une des dernières fois où nous nous sommes vues, c'était lors de la finale de notre mythique Coupe du Monde un-deux-trois-zéro. Elle se soignait, était partie en vacances à Brighton, avait rencontré tout un nouveau groupe d'amis for-mi-da-bles, et je me suis retrouvée sur la touche. On s'est revues lors du vernissage d'une de mes expos en 2004. Je l'avais invitée, elle est venue. Elle a dit qu'il fallait qu'on reste en contact et on s'est revues deux fois par la suite, dans deux soirées, son anniv puis le mien, deux soirées déguisées archi réussies. Puis plus rien. Je laissais des messages, sans réponse. Jusqu'à il y a un mois. Je me suis dit que c'était ridicule, et je l'ai appelée jusqu'à ce que je tombe sur elle. Elle s'est montrée abrupte, glaciale. "Ca fait si longtemps" (c'est sûr que si tu avais rappelé quand je laissais des messages, cela n'aurait pas fait aussi longtemps. Non mais je rêve). Je finis par l'adoucir et on décide de se prendre un verre. C'était lundi dernier. Elle me contacte dans l'après-midi du lundi: un empêchement. On décale à ce lundi soir. Elle m'appelle à 19h30 (on avait rdv à 20h) et elle annule, sur un ton relativement odieux, et me dit qu'elle ne sera vraiment pas disponible pour décaler le rdv. Au nom de notre amitié passée et du respect que je lui voue, je ne l'ai pas traitée de conne mal baisée, non, j'ai gardé mon calme et me suis contentée d'un laconique: "ok, eh bien, si tu es disponible à l'avenir, tu sais où me joindre."

Combien d'autres exemples de ce type de comportement pourrais-je encore citer?!

C'est là que je me dis, au milieu de mes complexités apparentes, je suis une fille simple. Je ne retourne pas ma veste au gré du vent. Les gens que j'aime, je ne cesse pas de les apprécier parce que l'eau a coulé sous les ponts. Mes amis d'hier, j'aurai toujours plaisir à les voir aujourd'hui et même dans un lointain demain. Ne serait-ce que par curiosité de savoir ce qu'ils sont devenus, ce qu'ils ont à raconter, quels genre de citoyens du monde ils sont devenus. Qu'importe, au fond, si nos routes se sont séparées, si on n'a plus grand' chose à se dire, c'est la vie qui veut cela parfois, mais quel mal y a-t-il à partager quelques joyeuses réminiscences autour d'une tasse de café? Ne seriez-vous pas fier(e) ou ému(e) qu'un(e) ami(e) du passé fasse des pieds et des mains pour vous retrouver? En vérité, j'offrirais un café même à la plus superficielle ou plus peste fille de la classe, à la plus bête, à celle avec laquelle je ne m'entendais pas. Les gens changent. Parfois, les anciens ennemis deviennent pittoresques et sympas avec le temps. Parfois, on a plaisir à voir que le rapport de force a changé. Et même s'il n'a pas changé, qu'importe. On est au-dessus de ça, non? J'ai de bons souvenirs de mes années d'école, de fac, de pensionnat. Ca n'était pas facile tous les jours, je n'étais pas toujours populaire (j'ai compris le truc à partir de la Prépa: s'asseoir au fond de la classe, faire semblant de glander, discuter avec les voisins, jouer celles qui n'y comprennent goutte. Ah, quelle popularité alors!), mais je ne les échangerais pour rien au monde.

N'y a-t-il que moi et ce joyeux ringard de Bruel pour comprendre la joie d'un rendez-vous dans dix ans? Pourtant une tripotée de midinettes a chanté ce tube-là, mes copines comprises, alors, quoi, c'étaient des "Parole parole parole" que j'étais seule à entendre?

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19 janvier 2008

Limelight

[Live from your correspondent en salle V]

J’ai retrouvé les odeurs familières de la BNF, son calme de ville fantôme lorsqu’on est parmi les premiers à la pénétrer, à troubler l’épaisseur de son silence de bon matin. La moquette terre de Sienne brûlée dont la densité feutrée semble avaler le bruit de vos pas, les lampadaires aux formes contemporaines et abstraites comme autant de gardiens hiératiques de son savoir. Je ressens une ivresse joyeuse à chaque fois que je reviens ici, que je pousse les lourds battants métalliques qui ouvrent sur un royaume que l’on ne soupçonnerait pas depuis les escalators cernés de béton qui y conduisent.

Cela faisait deux ans, déjà.

Je puise dans les notes du passé pour l’écriture de deux articles et me découvre rouillée, bouche bée de ce que j’étais capable d’écrire jadis dans l’intensité de l’effort. Cela me paraît loin, une terre mentale à reconquérir. 

Je suis heureuse de la compagnie de Julia. Je la regarde lire à mes côtés. Il y a de la sérénité à puiser dans l’effort groupé.

16h, Julia est partie, je suis restée. Je me suis promis de faire la fermeture. Avant, je faisais toujours la fermeture. Je me faisais même gronder aux vestiaires, bonne dernière.

Pause café. C’est le troisième de la journée, je commence à sentir la fatigue, je lutte. Je laisse un message sur le répondeur de Yannou : « Dis, au bout de combien de cafés on se sent réveillé à la BNF ? » Un mystère dont je n’aurai sans doute la clef que de retour chez moi, courant désespérément après mon sommeil en fuite à trois heures du matin.

Je fais deux fois le tour du chemin de garde de ce stade de rugby en forme de puits végétal dans l’espoir que l’activité physique ressuscite quelques-uns de mes neurones.

Assis sur les marches devant les salles de pause, des lecteurs hagards me regardent passer avec les yeux vides et globuleux des vaches qui font du trainspotting. Dans trois heures, je leur ressemblerai.

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24 décembre 2007

Have yourself a merry little Christmas

Have yourself a merry little Christmas,
Let your heart be light
From now on,
our troubles will be out of sight.

 

Have yourself a merry little Christmas,
Make the Yule-tide gay,
From now on,
our troubles will be miles away.

 

Here we are as in olden days,
Happy golden days of yore.
Faithful friends who are dear to us
Gather near to us once more.

 

Through the years
We all will be together,
If the Fates allow
Hang a shining star
upon the highest bough.

And have yourself
A merry little Christmas now.


(de Hugh Martin, 1944, pour Judy Garland dans le film Meet Me In St. Louis,

chanson révisée par Frank Sinatra en 1957)

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09 octobre 2007

"On a trop parié sur l'intelligence du public"

Dixit le rédac chef de la 1ère chaîne de la RTBF belge, Jean-Pierre Jacqmin, ce matin sur France Info après le canular à grande échelle en décembre 2006 sur l'indépendence de la Flandre et la mort conséquente de la Belgique, canular que la Belgique entière s'était empressée de gober. "Cela en dit long sur la compréhension du public de la complexité de nos institutions".

Ces gens-là ont le droit de vote. Et après on s'étonne des résultats d'élection. Aux USA, on le sait, l'électorat de Bush provient de la frange la moins éduquée de la population. Ca me rappelle cette mémé du Nord vue à la télé qui votait le Pen parce qu'elle pensait que, grâce à lui, les jeunes de son quartier arrêteraient de tagguer sa boîte aux lettres. Vu la régression du niveau scolaire en France, ça promet pour l'issue de nos prochaines élections.

Comme disait Rupert Giles (comprenne qui a une culture pop similaire à la mienne), "The world is definitely doomed".

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29 septembre 2007

Quand j'étais petite

  • Quand j'étais petite, les fèves de la galette des rois étaient en céramique, voire en faïence, et pour les galettes des rois de plus de quatre personnes, il y avait deux fèves. Une fois, on avait même trouvé cinq fèves dans une galette pour dix.
  • Quand j'étais petite, le seul numéro d'appel surtaxé était le téléphone rose.
  • Quand j'étais petite, le dimanche, on faisait ses courses au marché parce qu'ailleurs, tout était fermé.
  • Quand j'étais petite, on pouvait dormir les soirs de match de football dans les quartiers populaires.
  • Quand j'étais petite, les chefs d'entreprises ne faisaient pas de fautes d'orthographe.
  • Quand j'étais petite, il y avait des crémiers et des poissonniers dans chaque rue commerçante.
  • Quand j'étais petite, un klaxon, ça servait juste à prévenir d'un danger.
  • Quand j'étais petite, on avait froid l'hiver et chaud en été.
  • Quand j'étais petite, les premiers schtroumpfs valaient quatre francs cinquante. Aujourd'hui, on a de la chance de les trouver à sept euros.
  • Quand j'étais petite, on reconnaissait les personnes âgées parce qu'elles comptaient en anciens francs et en milliers de centimes.
  • Quand j'étais petite, seuls les touristes parlaient une langue étrangère dans la rue et, dans les services après-vente, on vous comprenait quand vous exprimiez vos doléances. Inconnues au bataillon les télévendeuses perdues en dehors de leur laïus appris par coeur et de leurs argumentaires types.
  • Quand j'étais petite, la Poste passait trois fois par jour à Paris: 9h, 11h et 16h. Aujourd'hui il n'y a plus que 9h30.
  • Quand j'étais petite, les lettres étaient faites de papier, on y examinait l'écriture des gens, les pleins et les déliés, on conservait les timbres, on commentait sur l'originalité du papier à lettres.
  • Quand j'étais petite, on disait "une paire de blue jeans".
  • Quand j'étais petite, les gens faisaient des albums photo.
  • Quand j'étais petite, les écoles proposaient des cours de cuisine et de couture. On mangeait les gâteaux à la fin du cours de cuisine et à la fin de l'année de couture, on défilait dans nos créations.
  • Quand j'étais petite, la carte orange était orange.
  • Quand j'étais petite, les matières nobles régnaient: le chêne massif, la laine, le 100% coton. La polyamide, le spandex, l'élasthanne, le lycra, le médium: qu'est-ce que cela pouvait bien être?
  • Quand j'étais petite, on ne se demandait pas ce que la peau mangeait, on buvait les acides de fruits, et les radicaux libres... ne pouvaient être que des activistes politiques épris de grands espaces.
  • Quand j'étais petite, tout le monde se déguisait pour Mardi Gras. En Italie, la tradition voulait que les enfants fassent mine d'assommer les passants avec de gros gourdins en plastique.
  • Quand j'étais petite, les mots de l'accabit de "meuf", "rebeu", "keum" et "kiffer" ne se mettaient pas dans le dictionnaire et les académiciens ne fumaient pas la moquette en se prenant pour des "djeuns".
  • Quand j'étais petite, à l'opéra, "dépoussiérer les classiques", ça n'impliquait pas que le metteur en scène demande à la Soprano de faire mine de tailler une pipe au Ténor devant deux mille personnes.
  • Quand j'étais petite, une "délocalisation", on ne savait pas en quoi ça consistait.
  • Quand j'étais petite, les gens mettaient leurs beaux habits noirs pour les enterrements et, après, ils portaient le deuil ou un bandeau noir sur le bras.
  • Quand j'étais petite, à la campagne, en Ecosse, l'une de mes amies se rendait à l'école en poney.
  • Quand j'étais petite, on n'avait pas la culture du jetable: les chaussures étaient ressemelées, les collants reprisés, les matelas retapés, et les bébés langés dans du coton lavable.
  • Quand j'étais petite, les médias payaient les journalistes, on embauchait les photographes et chaque rédaction digne de ce nom employait des grands reporters tous frais payés. Aujourd'hui, on exige des piges, des photographes indépendants qui facturent, et on compte sur des "journalistes citoyens" sans expérience pour couvrir le Tiers-Monde depuis leur pays. Aujourd'hui, l'Agence Reuters couvre quotidiennement l'actualité de la Bourse de New York depuis Bangalore en Inde.
  • Quand j'étais petite, les entreprises qui faisaient des profits ne licenciaient pas, et personne n'avait entendu parler des fonds de pension américains.
  • Quand j'étais petite, les études avaient un sens; si on avait des diplômes, on avait la garantie d'un travail.
  • Quand j'étais petite, la France était prospère.
  • Quand j'étais petite, on pouvait critiquer publiquement les religions, au nom de la liberté d'expression.
  • Quand j'étais petite, il y avait les bons points et le tableau d'honneur, et on se levait lorsque l'enseignant pénétrait dans la classe.
  • Quand j'étais petite, à l'école, on apprenait par coeur les départements, les chefs-lieux et les sous-préfectures, ainsi que les affluents et les confluents des rivières.

Je vous avais bien prévenus que j'étais une vieille conne nostalgique.

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22 septembre 2007

M'enfin

C'est le désert ce blog... Pfff, j'me tais un mois, et de presque deux cents visiteurs/jour, je passe à 45... Quels ingrats ces moteurs de recherches/ces lecteurs infidèles...

Pour la peine, je vais en cuisine réaliser le tajine pour dix personnes que m'a commandé ma meilleure amie dont c'est l'anniversaire ce soir...

A part ça, pour rester dans les saveurs et les odeurs, j'ai porte "Un Jardin en Méditerranée" d'Hermès depuis deux jours, à l'essai, et je trouve que ça sent très bon. Décidément, Jean-Claude Ellena a du nez, ha ha ha, que je suis spirituelle.

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Ajout ultérieur:
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Amusante, l'histoire du tajine (qui, à l'usage, s'écrit plus fréquemment avec un J qu'un G, bien que les deux orthographes soient acceptées). Après avoir paniqué au téléphone sur le mode "Je reçois quinze personnes et je n'ai rien à manger, s'il te plaît fais-moi un des plats dont tu as le secret!", ma meilleure amie a accueilli mon poulet de trois kilos -acheté en conséquence- sur le ton du reproche: "Mais il est énorme ton poulet, on va jamais manger tout ça!"

Il est vrai qu'apparemment, elle avait requis de tous un semblable apport de nourriture et la table du banquet était déjà relativement pourvue en quiches et tartes salées. J'adore ma meilleure amie. Elle est comme ça, Sylvie. Au final, j'ai cuisiné le tajine sur place, tout le monde a salivé devant pendant quarante minutes et, quand je l'ai posé sur la table, les convives se sont jetés dessus et ont tout liquidé en moins de deux.

Morale de cette histoire? Pour les soirées, il fait bon demander à Blogdifferent de cuisiner selon ses propensions naturelles à prévoir comme une Mamma italienne. ^_^

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01 avril 2007

Poisson d'avril

Poisson_clown

(Source: La Carterie du Net)

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14 février 2007

Quelques idées créatives pour boycotter la St Valentin / A few creative ways to boycott Valentine's Day

D'abord, une petite vérification Google (first, a little Google check):

Résultats 1 - 10 sur un total d'environ 149 000 pour "boycott" +"Valentine's Day". (0,16 secondes)

Non, je ne suis la seule. (No, I'm not alone in this struggle).

Bon, retroussons-nous les manches, et allons-y, pour le bienfait de la communauté. (Okay, let's have at it, for the greater good of mankind).

La prochaine fois que quelqu'un vous questionne sur la St Valentin, dites juste (Next time somebody asks you about the damned thing, just reply coolly):

- Hein, c'est quoi la St Valentin? Je suis Juif / Musulman / Orthodoxe / Athée / Altermondialiste et fier de l'être. (What's that, St Valentine's? I'm a Jew / Muslim / Orthodox / Atheist / Against global order, and proud to be so sod off).

- C'est pas le jour où Al Capone a massacré tout le monde? Tu parles d'un anniversaire. (Wasn't this the day Al Capone massacred everyone? Talk about a celebration).

- Je suis un(e) célibataire épanoui(e) et je vous emmerde, bande de capitalistes.  (I am a blissfully happy single so screw all you capitalists).

We now return you to your regularly scheduled right hand... (je ne traduis pas).

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