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06 juin 2006

Au Pays d'Harlequin

[Ce post fait suite à deux autres sur le même sujet, le premier ici et le second ici].

Au cours d’un atelier d’écriture avec mon amie Sylvie, il nous avait pris l’idée qu’écrire un Harlequin serait peut-être un autre moyen de se faire quelques sous tout en s’amusant. Lors de mon passage chez Harlequin, Noémie m’avait remis une pile de romans, et j’avais eu le temps de potasser la question. Ce qui m’amène à vous en poser une, de question. Vous savez ce que c’est un Harlequin, outre le fait d’être un produit littéraire totalement insipide ?

Un Harlequin, nous l’avons découvert avec regret, c’est d’abord un roman exclusivement écrit en anglais. Si mes souvenirs sont bons, la maison mère était d’ailleurs au Canada. Il fallait donc être canadienne, ou américaine, voire britannique pour se voir décerner le précieux label « écrivain d’Harlequin ». Donc c’était déjà raté pour les deux copines qui voulaient se faire des sous...

Bon, maintenant, je vais vous faire profiter de mon expérience de critique littéraire chez Albin Michel pour vous expliquer le produit Harlequin type.

Le livre lui-même : Sur sa couverture, figure une sorte de photo romantique des deux amoureux transis ou de l’un des deux. La photo est retravaillée comme s’il s’agissait d’une peinture. A moins que ce ne soit une peinture dès le départ, auquel cas, ce ne serait pas une peinture de très bon goût. Le format du livre dépend de la collection à laquelle il appartient, mais en général et sauf éditions spéciales, cela tourne autour de 160-180 pages. Pour la collection Azur, qui est la plus basique de toutes, et celle à partir de laquelle les autres ont évolué, j’ai observé interloquée que la plupart des livres font pile poil 163 pages. Ce détail m’a toujours semblé un peu surréaliste. En v.o., cette collection fondatrice se nomme « American Romance ». Tout s’explique !

Le personnage féminin : Elle est belle, mince, elle a entre 22 et 35 ans, c’est une femme accomplie, intelligente, vive, maîtresse d’elle-même, ambitieuse, souvent une « executive woman ». Elle est toujours orpheline, ou a perdu l’un de ses parents ; c’est donc une femme rendue forte par les événements, indépendante, autonome. Elle possède un tempérament de feu, passionnelle, charnelle. Et malgré tout cela, elle est vierge ou presque. Parce qu’en réalité, c’est une femme sérieuse... douce, gentille, serviable et généreuse. Elle se méfie des hommes, ça fait un bail qu’elle est célibataire, mais c’est son choix. Et elle est toujours bien habillée.

Le personnage masculin : Il est beau, souvent un peu plus âgé qu’elle (maximum quarante-cinq ans environ). Il a un corps d’athlète, musclé, viril et érotique à souhait. En général c’est un brun ténébreux (alors que l’héroïne est souvent rousse, pour illustrer son tempérament de feu). Il est riche et occupe un poste élevé, pdg de sa société, qui est souvent une affaire de famille. J’ai oublié de dire que lui aussi est orphelin de père ou de mère, voire des deux. Au premier abord, il est rustre, désagréable, goujat, avec un solide mauvais caractère. Et plus tard dans le livre, grâce au miracle de l’amour, il devient le prince charmant. Elle le transforme (le rêve naïf de toutes les femmes !) : de séducteur volage et impénitent, il tombe irrémédiablement sous son charme, ne regarde plus d’autre femme qu’elle ; plus que transformé, il est converti ; une entrée en religion de monogamie (on y croit très fort).

L’intrigue : Ils se rencontrent, la plupart du temps par le biais de leur travail ou d’un héritage familial d’un parent distant. Il la snobe, elle le trouve odieux. Elle a vécu un amour malheureux auparavant et ne fait pas confiance aux hommes. Lui, il est tombé sur des garces, des vénales, des intrigantes, et se méfie des femmes. La situation professionnelle ou familiale dans laquelle ils se retrouvent les force à passer contre leur gré la majeure partie de leur temps ensemble. Les rapports sont plus que houleux. Mais un jour, voilà qu’il lui saute dessus, la plaque à terre, l’embrasse de force. Elle se débat, crie, hurle, griffe, le gifle, mais au fond, la salope, elle aime ça. Ca ressemble quand même fâcheusement à du viol. Mais, trahie par son corps, emportée par ses sens, elle finit par se laisser faire. Elle ne comprend pas sa propre réaction : ne s’était-elle pas blindée contre les pulsions sexuelles de l’amour (à ce stade, je dors déjà)? Le goujat réitère ses assauts au fil du livre, et elle résiste de moins en moins. Faut dire qu’il semblerait presque aimable et plus trop mufle, cet amant de Lady Chatterley en herbe. Mais ils n’ont toujours pas copulé, bien sûr. Quand ça paraît à peu près sûr qu’ils vont niquer, hop, un vilain quiproquo ou dispute surgit qui vient tout contrarier ce bel ordre des choses. Snif. Mais bon, hein, je vous ai dit que ça finissait bien. Donc, ça finit bien, il lui dit « je t’aime » tous les cinq mots, elle lui dit « je t’aime » tous les trois mots, et il la demande en mariage avant de l’avoir déflorée. C’est pas beau, ça ? En fait, Harlequin est le dernier vestige de l’amour courtois à la Tristan et Yseult dans notre monde de brutes.

Le style d’écriture : Cela ne surprendra personne si je dis que les livres sont « bien meilleurs » en anglais. La traduction française est ringarde à souhait. Par exemple, pour traduire le « you » anglais, on a recours à la convention kitsch et surannée du ils se voussoient avant l’amour, ils se tutoient après. D’autant plus troublant quand on sait l’âge moyen plutôt jeune des traductrices. Enfin, c’est peut-être pour plaire à la ménagère de cinquante ans [Tiens, d’ailleurs, je me demande quel est le public cible de ces livres]. Les livres sont truffés de fautes d’orthographe et de typographie. A se demander s’ils ont été relus (et toc, Noémie). Bon, soyons indulgents, le registre de langue est relativement soutenu (c’est pas du Balzac non plus) et, si ces livres pèchent par de nombreux aspects, le style n’est pas celui qu’il faut le plus décrier. Quant au degré de sexualité présent, il est très aseptisé, plein de métaphores assez rigolotes, plutôt du genre « le sceptre de sa passion » que « sa grosse verge turgescente ».

Mon opinion, outre le fait que les histoires soient purement invraisemblables et sirupeuses à vous en donner la nausée ? Je trouve ces livres brutalement misogynes, voire dangereux dans la mesure où ils sont propices à susciter des fantasmes de viols à peine déguisés, ou du moins dans la mesure où ils valident ces viols. Au deuxième livre, on en a déjà assez de relire la même histoire où seuls les noms des personnages et leurs occupations ont changé (je caricature un poil, mais c’est presque ça). Ces livres génèrent une lassitude incommensurable par leur manque d’inventivité. Il n’y a jamais d’effet de surprise. Remarquez, c’est peut-être précisément cela qui les rend si populaires. Je me demande quel peut être l’intérêt de s’abonner (ah oui, j’ai oublié de préciser que la plupart des ventes se fait par correspondance, pour une vingtaine d’euros par mois, vous recevez un livre toutes les semaines... si c’est pas ça, la définition du bonheur...). En fait, Harlequin, c’est les 3 Suisses de la littérature.

Les variantes selon les collections :

- Collection Passion / Rouge passion : l’héroïne n’est plus vierge, le héro a des érections, on a droit à quelques scènes fougueuses ; ensemble ils vivent heureux et ont de merveilleux orgasmes. Hélas, on est loin d’Anaïs Nin...

- Collection Or (aujourd’hui rebaptisée Collection Intrigue) : il y a une intrigue policière vaseuse autour. En plus d’être beaux, jeunes, romantiques et charmants (Ils boivent du Sprite), les personnages jouent les héros, ça fait beaucoup. Allez, un souvenir affectueux pour Cold Nose, Warm Kisses (Un châlet et deux coeurs) de Dawn Richardson...

cold_noses_warm_kisses

Un autre qui sortait un peu du lot dans la collection Azur: The Threat of Love (L'amour en prime) de Charlotte Lamb.

The_Threat_of_Love_2

En surfant sur Internet, j’ai découvert des petites perles rares de nouvelles collections qui ont germé depuis mon époque :

- Collection Emotions : elle est divorcée, elle a un enfant, comment va-t-elle refaire sa vie ? Pas d’inquiétude, le prince charmant guette, et lui aussi il est divorcé [ou De la manière dont Harlequin s'adapte aux statistiques américaines sur le taux de divorce pour maintenir ses ventes...]. Variante : en adultes consentants, ils se sont aimés follement le temps d’une après-midi sous le pommier, et clac, enceinte la cocotte. Bien sûr, elle ne lui a rien dit, en femme autonome et maîtresse d’elle-même. Elle a rongé son frein de nonne et s'est fustigée en songeant au prix de la légèreté de l’être. Et puis, au hasard d’une allée, avec son bambin sous le bras (pardon, dans le baby stroller), elle le revoit. Au premier regard, il devine que c’est son enfant, et propose sous moins de quarante pages d’épouser la mère [Chez Harlequin, c’est comme au siècle dernier, on répare l’honneur]. Rangeons également dans cette rubrique la Collection Horizon, qui se distingue autant du lot que je suis le marsupilami.

- Collection Historique / Collection Grands Romans Historiques : comment éviter la consanguinité quand on est follement amoureuse de son cousin ? Peut-on faire l’amour en robe de bure / cote de mailles / justaucorps moulecouilles ? La jouvencelle Lady Guenièvre préférera-t-elle hériter du château ou se faire tringler dans l’écurie, au mépris de toute étiquette ?

- Collection Les Bestsellers Harlequin : vous avez vécu jusqu’ici dans l’ignorance de Penny Jordan, Nancy Holder ou Nora Roberts ? C’est le moment de vous rattraper. Avec cent titres différents, cent millions de romans roses vendus, qui, à chaque sortie, squattent le top 10 du classement des meilleures ventes du New York Times et lui ont valu de devenir milliardaire, Nora Roberts la superstar envoie Flaubert aux oubliettes, Proust au hachoir, et ferait presque trembler le populaire Paulo Coelho. Quant à Penny Jordan, sa biographie Harlequin dit d’elle : « Penny croit profondément à l’importance de l’amour dans l’existence. » et ajoute : « Depuis qu’elle est devenue romancière, son ambition est restée la même : procurer à ses lecteurs un plaisir identique à celui qu’éprouvait sa petite soeur lorsqu’elle inventait pour elle ses premières histoires. » Si je voulais être une langue de fiel, je dirais que cela explique bien des choses. Mais je ne suis pas une langue de fiel, bien sûr.

- Collection Red Dress Ink (grand format) : ou comment Harlequin surfe sur la vague de la « Chicklit » britannique (« literature for chicks », littérature pour poulettes, pardon, trentenaires célibataires endurcies en quête d’amour, dont le fleuron fut Bridget Jones).

- Collection Mira (grand format) : une dose de John Grisham, une pincée de Stephen King (mais vraiment une petite dose, hein, faudrait pas que ça fasse un bon roman quand même), un soupçon d’Agatha Christie et... où est l’histoire d’amour ?! La maison Harlequin en pleine désillusion : si on voulait un vrai polar, on l’achèterait pas chez vous, hein...

- Collection Luna (grand format) : Harlequin n’en finit pas de plagier les succès culturels du moment. Ambiance Seigneur des Anneaux et heroic fantasy.

- Collection Jade (grand format) : comme Azur, avec des relents de saga familiale en toile de fond. Père abusif, mère manipulatrice, destin brouillé, tout n’est pas rose au pays des romans roses...

Et ma préférée :

- Collection Blanche : elle est infirmière, il est médecin, vont-ils faire l’amour sur la table d’opération ? Va-t-il l’attacher au mur avec des bandelettes et du fil chirurgical (je crois que je vais m’en acheter un pour avoir la réponse)?

Sans parler des avatars des collections principales :

- Collection Ambre (autodécrite par Harlequin comme « romantique, intense, passionnée », par rapport à la Collection Azur « la force d’une rencontre, l’intensité d’une passion », ce qui nous laisse tout le loisir de penser qu’il ne s’agit que d’une supercherie bassement commerciale pour faire passer cet ersatz de Collection Azur pour une nouveauté à part entière?)

- Collections Passion / Désirs / Audace : voir plus haut Collection Passion / Rouge passion. La seule chose qui change sur la photo de couverture, c’est la couleur des draps. Ou du négligé de dentelle.

J’ai également omis de préciser que si vous n’êtes pas rassasié, certaines collections existent en version saga avec suite au prochain épisode...

Déplorons au passage la regrettée disparition de quelques spécimens :

Collection ... (le nom m’échappe, n’hésitez pas si cela vous revient) : quand l’amour rencontre l’horoscope... Ce bélier parviendra-t-il à enfoncer la porte de votre quatrième maison ? Son capricorne va-t-il bien pénétrer votre lune ? Au lit, maîtrise-t-il bien son ascendant ?

Si vous ne l’aviez pas compris, les collections Harlequin, hormis l’Azur et la Rouge Passion ont la même pérennité qu’une larve de moustique... Au nombre des apparus-disparus en moins de quelques mois, citons les collections : L'Hôpital du parc, L'héritier des Maitland, Koomera, Le Clan des MacGregor, Les Héritiers. Je me souviens aussi d’une collection extra-lucide.

En conclusion, si les Telenovelas vous manquent, rabattez-vous sur un Harlequin (http://www.harlequin.fr) c’est à peu près aussi agréable à endurer. Tiens, d’ailleurs, pour la petite histoire, la plupart des téléfilms diffusés sur M6 (ceux qui ne parlent pas de maladies glauques en phase terminale) sont des adaptations de romans Harlequin. Hé hé, admirez comment Harlequin s’est inséré dans vos vies au moins une fois à l’insu de votre plein gré...

Si l’envie vous prend de vous cultiver sur l’univers des lectrices Harlequin, voici un forum assez rigolo et plutôt informatif sociologiquement parlant : http://p198.ezboard.com/flesromantiquesfrm2 (où l'on apprend, notamment, que les Harlequins sont réécrits selon les pays cibles avec variantes: femmes voilées, etc.).

Et si vous voulez savoir comment cette fascination douteuse pour la littérature de bas étage est née chez moi, c’est une histoire assez simple. Tout est parti d’un jour où j’aurais mieux fait de m’abstenir d’acheter des produits Yves Rocher, et où on m’a offert mon premier Harlequin pour me remercier de mes achats. Il y avait une blonde platine en couverture, et ça s’appelait Une femme sans passé (Another Woman, de Margot Dalton).

une_femme_sans_pass_

Ma professeur de Lettres en Première nous avait parlé de ces petits livres diaboliques qui réduisent les cerveaux des ménagères en purée (dix ans plus tard, elles étaient mûres pour regarder Loanna et Jean-Edouard faire des cochoncetés dans la piscine de Loft Story, tout cela n’étant rien d’autre à terme qu’une machination globale pour nous abêtir à grande échelle...) Préoccupée d’avoir cet objet du diable entre les mains, je regarde avec condescendance la vendeuse, et je lui dis en gros (mais poliment) qu’elle peut se le garder son livre de merde. Elle insiste, je me sens obligée, j’embarque à contrecœur le pamphlet satanique. Emportée par ma légendaire curiosité, je me suis forcée à le lire. J’ai détesté. Et j’ai lu tous ceux que la chère Noémie m’a filés par la suite. Je ne sais toujours pas pourquoi. Mon faible chronique pour le kitsch et le troisième degré ? Peut-être pour combler le fantasme d’écrire un jour une critique littéraire sur ce sujet un peu hors norme. Albin Michel ne l’avait pas demandée, je l’ai faite. Par esprit de contradiction. Et je vous le livre en pâture, vous, les masses internautes silencieuses.

Je dédie ce post à Bénédicte Boudou, mon excellente et vénérée prof de lettres pendant quatre années de secondaire à l’EABJM, qui m’a fait aimer la littérature française du XVIe siècle et les premières phrases de livres, entre autres choses. Je dois mon premier atelier d’écriture à son esprit d’innovation en milieu scolaire. Et à Marie-Anne Barbéris-Charbonnier, ma brillante prof de lettres en Hypokhâgne et Khâgne Lettres Modernes à Fénelon, qui m’a appris l’élitisme littéraire (regardez ce que j’en ai fait...)

Posté par blogdifferent à 12:44 AM - Humeur en billets - Commentaires [66] - Permalien [#]

Commentaires

    Même prof que toi !

    Bonjour,

    Merci pour cette critique intéressante du genre... Juste un clin d'oeil : j'ai eu le même professeur que toi en khâgne au lycée Fénelon, Madame Barbéris.
    Très bonne continuation.

    Posté par Letbahia, 25 octobre 2007 à 12:11 PM
  • beaucoup de bruit pour rien

    tous les goûts sont dans la nature... pourquoi condamner en bloc ce qui peut rendre heureux un instant ?
    Pourquoi vouloir forcer les autres à aimer ce qu'un pourcent aime ....au nom de l'élitisme ?
    La beauté est une notion très relative, y accéder est parfois difficile. Et quand bien même pourquoi dire à un moment t, la beauté, le goût, la valeur c'est ça...
    Moi mon critère c'est qu'est-ce qui rend heureux, qu'est-ce qui donne de la joie sans prétention..? Qu'est-ce qui soutient les personnes dans leur vie quotidienne?
    Sont-elles dupes de ces histoires ?
    Arrêtons là la troisième du pluriel impersonnelle...
    Qu'est-ce qui me plaît dans ces histoires... pas tout... mais parfois c'est le grand bol d'air, c'est le renvoi et l'interpellation à ma propre vie... D'autres fois c'est le rêve ! Et alors...
    Je vis ma vie, et ces romans en font partie... Ils sont là source de rires ( mes amis se moquent mais après s'entament un dialogue). Certains ( Callixta en avait très bien parlé) sont enrichissants culturellement car très bien documentés ...
    Ne jetez pas le bébé avec l'eau du bain... Ouvrez les yeux... je suis bien triste que la culture que vous prônez soit celle des oeillères... Ouvrez vos yeux, votre coeur... il ne bat que pour vous...

    Posté par krapokouk, 30 octobre 2007 à 11:42 PM
  • Je découvre aujourd'hui ce site qui me nomme, et j'aimerais connaîte le nom de cette ancienne élève que j'ai eue à l'EABJM, et qui a la gentillesse de se souvenir de moi. A bientôt j'espère !

    Bénédicte Boudou

    Posté par boudou, 14 mai 2008 à 08:11 AM
  • Re: Bénédicte Boudou

    Ah quelle merveille que l'internet, qui me permet, tant par mon blog que par Facebook, de remettre la main sur toutes les personnes égarées que je recherchais!

    Chère Madame Boudou,

    Le Sphinx est d'humeur facétieuse et veut tester votre mémoire...

    Et si je vous disais, c'est Madame Pichecru, concierge du 113, rue du Jour, qui ouvre en cachette le courrier des locataires avec son servile mari Ambroise Pichecru?
    [Si vous avez la réponse, ce blog étant anonyme, un clic sur Google vous fournira mon site officiel et mes coordonnées]

    Quel drôle de hasard que je ne vous aie pas croisée dans un couloir Paris X mais que je vous retrouve ici même...

    Posté par Blogdifferent, 10 juin 2008 à 11:33 PM
  • Ce blog est un véritable régal burlesque!

    Harlequinement vôtre,

    Renato

    Posté par Renato Dell'arte, 04 octobre 2008 à 04:40 AM
  • mdr ;-)

    je suis morte de rire en lisant ton article, que je viens de découvrir en recherchant sur google.... des lots de livres d'occas d'harlequins lol!!!
    mais je rigole plus encore de lire les commentaires

    merci pour ce moment de rigolade, j'adore celle-là: "les trois suisses de la littérature" MDR!!!

    Posté par marie, 02 novembre 2008 à 09:42 PM
  • mdr,!?;

    Je suis une jeune fille de 25ans, j'adore les romans à l'eau de rose, j'avoue que je lis de tout de la BD aux classiques: "Hugo, voltaire" mais les romances ont ma préférence, pendant les vacances de l'été, pendant les grandes chaleurs, il m'arrivait de lire deux romans dans l'aprés midi (Je suis Algérienne). Cela ne m'a pas empéchée d'être brillante, je suis ingénieur en informatique, j'ai sauté une classe et j'ai une préférence pour les mathématiques.
    Quant à ma vie amoureuse, j'avoue que c'est cahotique et c'est uniquement de ma faute, je n'y peux rien si je suis difficile et si je tiens à mes principes et mes convictions.
    Concernant les commentaires des différents protagonistes, je suis réellement surprise de la virulence du ton, excusez moi mesdames, les gouts et les couleurs ne se discutent pas. Il est préférable de respecter les choix d'autrui et d'éviter les remarques désobligeantes qui soit dit en passant poussent l'autre partie à répondre sur un ton plus blessant encore si cela est possible.
    Qu'on aime le romantisme n'est pas une tare.
    Personellement je ne suis pas une romantique, dans ma vie de tout les jours, je n'aime pas le romantisme, dans les films je trouve cela niais, mais j'adore dans les livres. Je suis loins d'être une midinette ou d'une cervelle d'oiseau, au contraire j'ai les pieds bien plantés sur terre et je suis trés réaliste même un peu pessimiste.
    Pour finir, il faut de tout pour faire un monde, et il faut l'accepter mesdames, sinon qui serait tolerant dans ce bes monde????!!!!!!!!!

    Posté par kawkawa, 08 janvier 2009 à 01:43 PM
  • j'aodre....

    ...ta critique ! Et je t'admire d'avoir poussé le vice jusqu'à lister TOUTES les collections. Ma palme va à la collection "historique" : en quelques lignes, tu "poses" parfaitement le sujet.

    Je dois avouer, "mea culpa", moi aussi avoir lu quelques spécimens. Ma grand mere était une fan de Barbara Cartrland : j'aurais dû flairer le piége lorsqu'elle m'a gentiment offert lors d emon adolescence, quelques exemplaires d'harlequin dont la couverture dégoulinante de rose aurait dû me prévenir ! Pas de littérature, pas de SF, pas de questions metaphysiques et pas de science : à quoi ça rime ces "romans de gare" ? Ben, à pas grand chose si ce n'est à bailler. Certes le premier, tu le lis en te disant : euh, le prince charmant c'était pas dans les contes pour enfant ? Le second tu te dis "euh, j'ai pas déjà lu ça dans le précédent ?". Le troisème, tu t'endors dessus... en ronflant : c'est moins glamour !

    Ca vaut à peu prés "James Bond" pour l'image de la femme qui de toute façon finira avec le héros... sauf qu'il n'y a ni explosions ni cascades et que le personnage est la femme et non pas 007 ! OK, je ne lis pas que de la "grande littérature" et si j'assume mes "romans TGV", il y a tout de même des limites.

    Le grand mystère demeure : "pourquoi des millions de gens lisent ça plutôt qu'Amélie Nothomb ?"
    P.S.: euh, j'ai rien pour ou contre Mademoiselle Nothomb : je la connais mal, en fait... mais c'est la prmeiere qui m'est venue à l'esprit ! Et ceci dis, elel est beaucoup lue
    P.P.S.: moi, je lis nancy houston en ce moment...

    Posté par mymy marmottey, 06 juin 2006 à 03:49 PM
  • C'est curieux, mais le Roman Harlequin est devenu une sorte de fantasme de littérature. Pour une raison que j'ignore, la quasi-totalité des femmes que je connais ET qui ont le goût de l'écriture ont un jour caressé la secrète envie d'écrire leur roman Harlequin... Ironie ? Idée d'un argent vite et mal gagné ? Peut-être pas... Qu'on le veuille ou non, le Roman Harlequin parle aux femmes, et à toutes ces midinettes qui se planquent au fond de chacun(e)...

    L'Ho

    Posté par L'HommeduMoment, 06 juin 2006 à 11:54 PM
  • Excellent!

    très interessant, très amusant, mais aussi impressionant ce que tu as écrit. Je n'ai pas beaucoup d'expérience Harlequin, mais dans un lointain passé, oui, il y en a eu deux, obtenus un peu de la même manière que ton premier, et qui m'ont laissé une envie de vomir à la vue d'une couverture de ce type. Et pourtant je ne suis pas littéraire, alors j'imagine le sentiment que tu peux avoir. Dépasser cela, et pousser jusqu'à analyser et écrire dessus, c'est toi ma héroïne de coup!

    Posté par Stéphanie, 08 juin 2006 à 10:44 AM
  • mdr !!! vrmt merci pr cette critique parfaitmt rédigée! je suis tt a fais ok ac toi , ça abruti le cerveau ce genre de lecture, et c'est très vite lassant !!!! qu'aimes tu lire ds la literature du XVI em ? bye!

    Posté par lolo, 17 septembre 2009 à 12:15 AM
  • les masses internautes silencieuses prennent la parole

    Publireportage : les masses internautes silencieuses prennent la parole.
    ________

    Très chère,
    J’avoue mon peu d’intérêt pour le sujet traité ; cela ne va pas m’empêcher de dire un petit mot. J’ai cherché Harlequin dans mon dictionnaire, il n’est ni dans le petit des noms propres, ni dans le petit tout court. SUIS-JE BETE, il fallait chercher à arlequin, là il y est : personnage bouffon à petits triangles de toutes les couleurs. Comme qui dirait qu’il doit se moquer de tout le monde celui-là ? Serait-ce une collection ironique ?
    (en italique dans le texte)
    Je dédie ce commentaire inutile à l’élite qui l’aurait plutôt appelé Mandarin cette collection, çà finit aussi en in et çà fait plus intellectuelle.

    Salutations distinguées.

    3demiou5demiHYPOpotam

    Posté par Deuxoutroisdelle, 13 juin 2006 à 01:01 PM
  • Re: L'HommeduMoment

    L'Homme du Moment, illustre bloggeur (dont le site figure dans mes liens), lit Blogdifferent et me laisse un commentaire... Ca me laisse songeuse.

    Le commentaire est un rien macho sexiste, comme le blog dudit auteur (fort bien écrit du reste), mais ça fait partie de son charme. Ca me laisse songeuse.

    N'en déplaise au monsieur, je ne voulais écrire un Harlequin que par pur fantasme monétaire: enfantin à écrire, rémunération rapide. Je ne suis donc pas une midinette? Ca me laisse songeuse.

    Posté par Blogdifferent, 13 juin 2006 à 01:11 PM
  • Endorsement

    "Je lis Blogdifferent et j'aime ça"

    (Blogdifferent : recommandé par tous les hommes du moment, dans le monde entier et depuis 2005)

    Posté par L'HommeduMoment, 13 juin 2006 à 02:36 PM
  • témoignage d'une midinette

    J'ai lu Balzac, et Zola, j'ai lu d'autre classiques, et aussi des auteurs moderne, et la seule chose que ça m'a apporté, c'est le cafard. J'avoue que je lis Harlequin, et aussi Aventures et Passions, et j'irai plus loin je les lis même en allemands quand je ne les trouvent pas en français. C'est vrai ça ne plaît pas a tout le monde, et déjà que les lectrices sont assé dénigré comme ça, pas besoin d'en rajouter. C'est vrai que les trames se ressemblent, mais pas besoins d'en faire une caricature, et il n'y a pas que les jeune midinettes ou les ménagère de moin de 50 ans qui lisent ce genre, il y a parmis eux des gens très cultivés, qui on juste envie de lire quelque chose qui les fait rêver, quelque chose qui les délasse. Bien sur ce n'est pas la littérature qu'on apprendrait à l'Université, mais je pense qu'il y a dans le monde plus de livres de ce genre de vendus que pour toute l'autre littérature dite "sérieuse" Et puis on n'est ps forcé de lire ce genre de livre, mais respecter ce qui les aiment sans pour autant se moquer d'eux.

    Posté par eglantine, 20 juin 2006 à 01:53 PM
  • Un blog différent ?

    Hélas, trois fois hélas ... Je suis navrée de vous le dire ... Vraiment désolée ... Mais votre regard porté sur les "imbéciles de romantiques" n'a rien de très nouveau et de différent de ce qu'en dit la vox populi ... Pour tout dire, il est même plutôt éculé et poncif ... Autant pour l'originalité de votre point de vue ...

    "Je trouve ces livres brutalement misogynes, voire dangereux dans la mesure où ils sont propices à susciter des fantasmes de viols à peine déguisés, ou du moins dans la mesure où ils valident ces viols" ... Hum ... @_@ ... Vous qui vous glorifiez plus ou moins de votre culture littéraire, je serais assez curieuse de savoir de ce que vous pensez de Sade, ou d'Apolinaire. Un grand écrivain Apolinaire. Surtout ses "Onze mille verges", ne trouvez vous pas ?

    "Préoccupée d’avoir cet objet du diable entre les mains"
    Cet objet du diable ?
    Un peu comme dans la chasse aux sorcières ??? Vous vous sentez donc une âme de Boguet, prête à partir en chasse contre toutes ces impies, à les mener au bûcher pour peu que leurs pratiques vous déplaisent ?

    "je regarde avec condescendance la vendeuse" Et puis l'intérêt c'est qu'il n'y a plus à descendre ...

    "et je lui dis en gros (mais plus poliment que ça) qu’elle peut se le garder son livre de merde."
    Il ne vous a pas brulé les doigts au moins ?

    "Elle insiste, je me sens obligée, j’embarque à contrecoeur le pamphlet satanique."
    Pamplet satanique ? Décidémment le champs lexical de la sorcellerie vous inspire. Mais pamphlet = oeuvre satyrique, ... Donc Harlequin = oeuvre satyrique satanique ... Tout ça pour dire que quand ça tend, ça tire ...
    Arf ...

    Vous êtes manifestement quelqu'un de très condescendant, je ne peux qu'accrediter ... En tant que lectrice de daube, je ne puis que vous citer Guitry "Si ceux qui disent du mal de moi, savaient ce que je pense d'eux, ils en diraient bien davantage" ... A votre plume !

    Posté par Tarente, 20 juin 2006 à 03:48 PM
  • Eh bien dis donc!

    Bizarre, mais moi à l'école, on m'a apprit à respecter les autres, leurs goûts et leurs différences. Il faut croire que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne et que certaines personnes apprennent à mépriser royalement autrui. Si vos professeurs font partie de ceux qui vous ont appris à mépriser autant les "non-élitistes", je dis dommage pour ces professeurs et j'espère que mes enfants ne tomberont jamais sur l'un d'eux. Si ce n'est pas le cas, je me dis et j'espère que lesdits professeurs cités auront honte du fait qu'un de leurs anciens élèves n'aient vraiment rien d'autre à faire que de disséquer la lecture des autres dans le seul but de les dénigrer.
    Si cela vous gêne tant que cela que nous autres romantiques (je fais partie du forum que vous estimez "sociologiquement intéressant") aimont lire les romans sentimentaux, un conseil: passez votre chemin. Ce n'est pas parce que vous êtes frustrée ou seule dans la vie qu'il faut vous en prendre aux autres. Oh, pardon, vous n'êtes pas dans ce cas-là, mais vous comprenez, je ne vous connais pas personnellement alors je ne fais que des suppositions. Tout comme vous ne faîtes que des suppositions sur le niveau d'intelligence des lectrices de romans sentimentaux.
    A bon entendeur.
    F. Chenet.

    Posté par Fabiola, 20 juin 2006 à 09:49 PM
  • Inttelectuellement deficiente

    Ah Je ne suis pas surprise par cette attaque frontale sur Harlequin et les Romans d'amour !

    Mon cerveau va très bien merci, je ne me sens pas inapte en quoi que ce soit !

    J'ai fais des études aussi, je parle trois langues et j'occupe un position assez haut placé dans ma société.

    Vous me faites méchament pensé a ces gens qui vous regardent avec des yeux énormes quand vous leur dites que vous préférez écouter Fun radio plutôt France info...
    Et oui vouloir se distraire n'est pas un tare Mademoiselle oserai-je dire Mademoiselle Prétencieuse.

    Vous me faite gentiment rire avec vos idées préconssue de pseudo intellectuelle.

    Posté par laetitia, 21 juin 2006 à 11:56 AM
  • Désolée

    Mon petit doigt me dit que vous avez été inondée dernièrement de commentaires vengeurs de mes copines Les Romantiques, il faut dire que le regard que vous portez sur nous, s'il n'a rien de bien original, a le don de nous mettre les nerfs en pelote... C'est plus fort que nous, être informatives sociologiquement parlant, par exemple, ça nous gonfle... sûrement parce qu'on a pas toutes fait Hypokhâââââgne...

    Juste un petit mot pour vous dire que j'espère que leur virulence ne vous aura pas blessée. Même si vous ne vous souciez visiblement pas de blesser les autres par vos billets d'humeur parfois vindicatifs, après tout on ne fait pas d'homelette sans casser d'oeufs, et il est difficile de se montrer drôle et caustique sans qu'il y ait un dindon de la farce qui en fasse les frais...

    Je tiens également à vous préciser que, contrairement à ce que vous imaginez sans doute, vous connaissez très mal le domaine de la romance. Ainsi L'Hôpital du parc, L'héritier des Maitland, Koomera, Le Clan des MacGregor, Les Héritiers ne sont par des collections mort-nées mais des séries, qui avaient une durée de vie maximum, pour les plus longues, de 12 mois.

    Par ailleurs, Mira est une collection qui fait un carton (Puisque vous semblez être dans le métier, consultez donc le classement des ventes), justement parce qu'elle touche des gens qui ne liraient pas un Harlequin pour tout l'or du monde mais trouvent que ce sont de très bons policiers... Nous ça nous fait bien rire, surtout que ce sont des rééditions d'Harlequin Best Sellers parus il y a 10 ans...

    Si vous souhaitez dialoguer avec moi, ce sera avec le plus grand plaisir. Si vous préférez rester drapée dans vos idées préconçues, vous n'êtes pas la seule, et je ne saurais vous en vouloir...

    Cordialement,

    Agnès Caubet

    Posté par Agnès, 22 juin 2006 à 11:39 AM
  • pffff...

    alors là vraiment, je suis sidérée par cette critique ! que t'aimes ou pas les harlequins, au fond je m'en fous totalement, c'est ton droit de trouver ça inintéressant... mais qui te donne le droit de juger celles qui les lisent ? tu crois être intelligente (mais ouiii, on a compris que t'as fait tout plein d'études, t'inquiètes !) mais t'es vraiment atteinte si tu penses sérieusement que les harlequins ont le pouvoir de "réduire les cerveaux des ménagères en purée" ??? naaaan, franchement, qu'est-ce que t'avais fumé avant d'écrire ça ?
    et puis considérer un livre comme diabolique, ça me rappelle des évènements regrettables d'autres époques, et ça me donne vraiment la nausée ! mais bref je ne vais pas faire plus long parce que je suis sûre que mon commentaire n'apparaîtra même pas sur ce site, je sais que d'autres t'ont écrit sans résultat... visiblement si on veut être mis en ligne vaut mieux te caresser dans le bon sens! aaah, visiblement la censure ça te plaît, hein ? c'est dommage, le débat est une forme intéressante d'expression, mais encore faut-il avoir le droit d'exprimer une opinion différente !

    Posté par tamachounette, 22 juin 2006 à 06:08 PM
  • plutôt informatif sociologiquement parlant

    Etant donné que "ces petits livres diaboliques qui réduisent les cerveaux des ménagères en purée " On comprendra aisément que le "plutôt informatif sociologiquement parlant" necessite pour moi un petit complément d'information
    J'avoue que votre travail sur le sujet est assez impressionnant, n'avez vous donc pas peur de souffrir d'une réduction de cervau, vous avez du en lire des ouvrages harlequin pour pouvoir disserter de la sorte sur le sujet lol. (humour)
    Je ne serais pas faire de belle phrases bien argumenter comme vous, non pas que j'ai subit ce rétrecissement, mais je ne suis pas très bonne à ce jeu là. Je tien donc juste à défendre un tant soit peu, les quelques millions de femmes qui lisent ce genre d'ouvrage et qui l'apprécient grandement. Et qui tout comme moi, préfère très certainement la romance à la violence télévisé dont on nous abreuve chaque jour. Puis-je me permettre de vous compliquer la tache, pourquoi ne pas vous amuser à disserter sur "j'ai lu" (aventure et passion, intrigue, amour et destin, il y a de quoi faire) Et comme je suis là, je tien aussi à vous remercier pour la pub faites pour le forum, vous avez oubliez d'y associer le nom du site http://www.lesromantiques.com. Et félicitons au passage à Notis, Pegass et toute la troupe qui font de ce site et de se forum ce qu'il est, car il faut avouer que pour avoir réussit à maintenir un site de cette qualité, avec toutes les mises à jour mensuelles, et cela depuis plusieurs années, je pense que ça mérite de très grande félicitations! (et oui, certaines romantiques devait avoir un sacré cerveau pour être encore capable de tenir la cadence aujourd'hui )

    Posté par nienie007, 22 juin 2006 à 09:08 PM
  • ...

    Je n'ai pas beaucoup de temps à consacrer à des personnes très imbues d'elles-mêmes. Et, incontestablement, vous faites partie de ces personnes. Mais je vais prendre cinq minutes de mon temps pour commenter votre post. Apparemment, vous souffrez d'un complexe de supériorité tout ça parce que la collection Harlequin (et ses dérivés) ne fait pas partie de vos lectures. C'est bien dommage car justement ça aurez ouvert un peu plus l'esprit étroit qui est le vôtre. Mais comme je ne vous connais pas et qu'il va de soit que ce n'est pas une grosse perte pour moi (et pour beaucoup d'autres), votre opinion m'indiffère totalement. Je dirais tout simplement que tous les goûts sont dans la nature.
    PS : mon conjoint s'interroge beaucoup sur la façon dont vous allez aux selles car assurément, vous petez plus haut que votre cul. Comme il a raison !

    Posté par May38, 27 juin 2006 à 08:30 PM
  • critique douteuse

    je ne sais par ou commencer face à une telle attaque en règle contre "les romantiques" d'abord je vais m'excuser pour mes fautes d'orthographes parce que je ne suis pas très doué pour çà et en plus lorsque j'écris sous le coup de la colère c'est encore pire.

    donc si j'ai bien tout compris, je suis une ménagère soit midinette soit plus de 50 ans et avec un cerveau réduit en purée? c'est bien çà?

    et bien c'est mal me connaitre parce que bien que je collection des Harlequins et compagnie depuis l'adolescence çà m'a pas empecher d'etre trilingue, d'etre à la tete de ma propre société qui engendre énormément de bénéfice chaque année, de detester tous ce qui touche à la maison (du gendre: je ne nettoie pas, je ne cuisine pas, je ne repasse pas et je ne fais pas la vaisselle), de détesté tous ce qui touche à la Téléréalité.

    encore une dernière chose: les harlequins sont des histoires improbables tu es sur??? dans ce cas je te racomte la mienne.

    je suis l'épouse depuis 12 ans d'un petit ami de collège perdu de vue pendant deux ans (il était parti travailler pendant que je terminait mes études à l'étranger)qui débarque chez moi avec un copain en plein après midi et après une soirée à me demander si je devais le recontacter ou pas, me voilà partie au beau milieu de la nuit pour aller le retrouver, je te passe les détails de la nuit torride (qui ne regarde que moi) et depuis on s'est plus quitter. Toujours persuadé que les harlequins sont improbable!

    Je te plaint beaucoup d'avoir des idées aussi préconsue sur les lectrices de ce genre de littérature par ce que contrairement à ce que tu prétend la plupart d'entre nous sont des bachelières (comme vous dites en france) et font des boulots très interressants (on est très loin de la ménagère je crois meme qu'elles sont en minorités parmi nous)

    et une dernière chose j'ai pas 50 ans j'en meme pas 35!

    Posté par Alisonchris, 27 juin 2006 à 09:50 PM
  • Réponse aux lectrices Harlequin

    Décidément mesdames, les campagnes d’Hannibal n’étaient rien comparées au courroux des lectrices d’Harlequin !

    Entre les messages haineux et souvent très grossiers que vous m’envoyez et le défouloir dont je fais l’objet dans une rubrique qui m’est spécifiquement dédiée sur votre forum (http://p198.ezboard.com/flesromantiquesfrm3.showMessage?topicID=1339.topic - 85 messages à mon encontre à l’heure où j’écris), on peut dire que je suis gâtée. On ne sait par quel bout prendre le bâton boueux pour vous répondre.

    Un mot tout d’abord à Agnès Caubet (MamieNotis ?), la seule d’entre vous à m’avoir donné envie de dialoguer. Son commentaire était lucide et informatif et je l’en remercie. Un mot aussi à Callixta, Abilylaetitia, Lys, Ziphyra qui m’ont aussi paru un peu plus objectives que les autres (non sans m’avoir lâché quelques vacheries au passage).

    Bon, je m’y colle :

    1) Dans la série j’insulte et je réfléchis après, je voudrais les Romantiques, qui m’accusent de censure, alors que j’ai validé chacun de leurs commentaires. Effectivement, comme le note MamieNotis, j’ai autre chose à faire que de rester gluée à mon ordinateur pour m’occuper de mon blog. Les commentaires sont validés quand j’ai le temps. J’ai même déjà fait un post spécifiquement pour dire que je ne censurais personne. Vous avez eu votre droit de réponse. Regrettons que vous en ayez fait un si pauvre usage.
    2) Ma connaissance d’Harlequin n’est ni inexistante ni exhaustive, mais quelque part dans cette zone de gris où j’en ai lu un paquet, ce qui m’autorise un avis fondé et personnel (et différent de ceux qui critiquent sans les avoir jamais lus : vous ne pourrez nier une certaine pertinence de mes descriptions de la collection Azur), mais où je ne prétends à aucune expertise comme le pourraient à juste titre certaines d’entre vous.
    3) « Si l’envie vous prend de vous informer sur l’univers des lectrices Harlequin, voici un forum assez rigolo et plutôt informatif sociologiquement parlant ». C’est quoi cette parano ? Je vous fais un compliment, assorti d’un lien vers votre site et je me prends des bordées d’insultes en retour ? Ayant lu à la suite des questions de vfsophie, la journaliste d’Arte, vos longs et détaillés exposés sur les différences de traduction d’un pays à l’autre, les adaptations des collections aux moeurs et religions locales, les tabous intrinsèques (préservatif, avortement...), etc., je maintiens que votre forum est sociologiquement informatif. Apprenez à recevoir un compliment quand on vous en fait un.
    4) Je maintiens aussi qu’Harlequin est brutalement misogyne et valide des fantasmes de viol.
    5) Ma vie sentimentale, mes choix personnels ? Ils ne regardent que moi. Mêlez-vous de votre postérieur. Les attaques sur le thème de Noémie, du cancer et autres ne traduisent qu’une chose : la bassesse de celles qui les ont rédigées.
    6) Mon hypokhâgne est purement contextuelle, c’est à cette époque-là que j’ai postulé chez Harlequin et lu lesdits livres. Si je voulais me faire mousser, mon doctorat actuel me paraît plus approprié pour remplir cette fonction.
    7) Je ne pollue pas votre forum, alors cessez de venir polluer le mien. Les réflexions constructives qui engagent au débat sont toujours les bienvenues. Pour le reste, trouvez un autre déversoir pour votre fiel. Vous prétendez que mes propos vous indiffèrent ? La violence de vos messages dit exactement le contraire. On finit par se demander quel rôle cathartique jouent les romans roses dans votre vie (faudrait voir à augmenter les doses de lecture pour plus de sérénité). Je rêve de vous indifférer. Ça m’économiserait des réponses futiles comme celle-ci.
    Je n’ai pas trouvé la référence suggérée par Gallya : « Il y a quelques mois, j'avais posté un sujet sur l'article de cette bloggeuse au sujet de la traduction Harlequin, celui où elle s'indigne d'avoir été rejetée par l'éditeur. » (faut dire que vu l’ampleur de votre forum, on renonce vite à chercher, d’autant que contrairement à d’autres forums, on n’a pas accès à la fonction « lire tous les messages de cet auteur », on peut seulement voir les derniers, c’est dommage). Ce qui m’a indignée c’est qu’ils demandaient une traduction alors qu’ils attendaient une transcription. C’est le procédé en soi qui m’a agacée, cette trahison du texte d’origine. Et pour info, Noémie trouvait son job de directrice de collection Azur royalement barbant, du moins à ce qu’elle m’en disait.
    9) Enfin, un mot sur la journaliste d’Arte (pseudo : vfsophie) qui joue les innocentes avec une niaiserie parfaite (je cite, en provenance de votre forum, son dernier post, en date du 20 juin : « C'est qui cette blogueuse ? c'est la fille qui a raconté qu'elle avait essayé de traduire pour Harlequin (Colombine) ? Je ne me souviens pas, je dois perdre la tête ! J'ai du lui parler par mail mais je ne crois pas l'avoir rencontrée... C'est ou que je peux trouver ce blog, que je me couche moins idiote ? Je ne vois pas de qui vous parlez... »). Pour votre information, cette journaliste, qui m’a contactée en premier avant de vous contacter, en laissant un commentaire sur mon blog (ce que n’ont pas manqué de relever plusieurs d’entre vous, merci), a fait exactement la même hypokhâgne que moi à deux ans d’écart et avec la même professeur de lettres qui enseignait « l’élitisme littéraire » et qu’elle m’a dit admirer beaucoup. Elle m’a affirmé avoir beaucoup ri à la lecture de mon post sur Harlequin et qu’elle voulait absolument me filmer dans le cadre de son reportage. Nous avons très longuement discuté par téléphone. Je lui ai fait la même réponse qu’à toutes les personnes qui me demandent des interviews, je lui ai dit que ça ne me disait franchement rien de passer à la télé. Et comme elle savait que j’avais en ma possession divers exemples d’essais de traduction corrigés Harlequin, en anglais et en français, elle m’a dit : « tu voudrais pas me faire un comparatif, moi je parle pas bien l’anglais. » Vu l’ampleur de la tâche, je lui ai demandé si elle comptait m’indemniser pour ce travail. Elle m’a dit qu’Arte n’avait pas les moyens. [Excusez-moi un instant, pendant que je me tiens les côtes de rire]. Je lui ai poliment répondu que j’avais autre chose à faire... Pour finir, elle ne répond à aucun mail depuis bientôt deux semaines (silence aussi sur votre forum). Vacances anticipées ou c’est parce qu’elle a obtenu ce qu’elle voulait ?

    Bon, à force de faire du droit de réponse, j’allais oublier l’essentiel. Je n’aime pas Harlequin. Je suis incapable de prendre ces bouquins au premier degré, et je ne sais pas comment on peut y arriver, je n’ai pas la recette, je ne suis pas assez midinette pour ça. Le genre d’amour décrit par ces romans ne m’intéresse pas, je n’ai aucune envie de m’y projeter. En plus, franchement, c’est facile que ça finisse bien, puisque ça ne parle que du début des amours ! Je voudrais bien les voir, moi, vos couples Harlequin vingt ans après. C’est ça qui m’intéresse moi. Il est là le vrai amour, quand on est resté et qu’on y croie encore. Mais les livres qui parlent du vingt ans après finissent rarement bien. Ce qui manque à Harlequin c’est la lucidité, à mon goût. Faire une belle rencontre, c’est si facile... je n’ai pas besoin d’un bouquin pour en rêver !

    Bref, tout ça pour dire, MAIS COMMENT VOUS AVEZ FAIT POUR PRENDRE MON POST AU PREMIER DEGRE ?!!!! Surtout avec les qualificatifs si volontairement extrêmes que j’emploie ! Il n’y a qu’Agnès sur votre site pour se rendre compte que c’est de la satire ? Chère MamieNotis, il n’y a qu’une chose pour laquelle vos consoeurs se sont tiré dans le pied et devraient « se cogner la tête sur le bureau façon Tex Avery » comme vous dîtes, c’est leur consternant manque d’humour. Pour ma part, il n’y a pas une seule de mes passions ou de mes convictions que je ne rirais franchement de voir satirisée, même si j’étais satirisée au passage. Au contraire, je crois que j’en rirais plus encore. Question de recul et de distance critique. Parce que nous n’avons pas les mêmes lectures ? ^_^

    Et puis parce qu’il y a une forme d’affection dans la satire en général et dans celle-ci en particulier. Qui vous a échappé...

    Posté par Blogdifferent, 29 juin 2006 à 02:23 AM
  • alimentons le débat...

    Allez je m’y colle aussi…puisque je n’ai jamais répondu sur le blog parce que je suis impulsive et que j’aurais été désagréable aussi.
    En plus, j’ai reçu une mention spéciale ( !) pour objectivité ( à laquelle je ne prétends pas !) donc je me permets de dire deux ou trois trucs :

    1) Si la colère a fait parler beaucoup et fort certaines copines du forum, il faut comprendre. Le problème n’est pas le manque d’humour, c’est la lassitude. L’article de votre blog reprenait un par un tous les clichés entendus mille fois agrémentés de commentaires très satisfaits de lecteurs du blog mais assez violents ( on dirait que le second degré n’échappe pas qu’aux membres du forum des romantiques). C’est donc un commentaire parfaitement banal et qui ne lésinait pas sur le fiel . Il a suscité des réactions à sa hauteur. Un point partout, balle au centre, dirais-je, pas ces temps de coupe du monde .
    2) Que vous n’aimiez pas lire des Harlequin, que vous trouviez ça parfaitement inintéressant est votre droit le plus strict comme il est du nôtre de les apprécier. Si vraiment le sujet vous interpelle à ce point puisque vous y avez puisé de l’inspiration pour en faire un article, discutez avec nous, vous verrez, nous ne sommes ni des mégères ni des sottes et nous avons même du recul sur ce que nous lisons. Vous pourrez justifier totalement le fait que le forum est sociologiquement intéressant. A ce propos je me permets de dire que c’est une des choses qui m’a le plus choqué dans votre article. J’ai eu soudain l’impression d’être l’objet d’expérimentation : « allez donc voir ces sauvages là-bas….ils ont un mode de vie intéressant… » Visiblement ça devait être un compliment, disons qu’il est mal tourné.
    3) Pour commencer une discussion plus constructive, nous sommes les premières à trouver les traductions très mauvaises, certains des livres que nous lisons, très ratés ( peut être en avez vous lu pas mal dans votre échantillon). Il existe d’autres collections qu’Harlequin qui publient d’autres styles de livres de ce genre mais qui sont plus aboutis et , comme je lis en VO, je peux confirmer, que partout, la traduction est décevante. De la même façon, je pourrais vous donner des titres et des auteurs dont le niveau d’écriture et d’intrigue sont plus élevés. Vous voyez donc, que vous pouvez encore en apprendre beaucoup !
    4) Si ce genre de littérature ( je n’ose prononcer ce terme !) n’est certainement pas digne du prix Nobel, il me paraît très injuste de lui faire un si mauvais procès. Cela aboutit à jeter l’opprobre sur ceux qui les lisent et certains des propos que vous employez sont bien mal choisis : parler ( même au second degré) de bûcher, de vomir en lisant des livres…sonne bien mal. D’autre part, certains de ces propos ont été utilisés contre le roman policier il y a longtemps avant de reconnaître que c’est un genre à part entière avec ses lettres de noblesse et ses maîtres du genre. Qui sait si un jour, on n’aura pas un regard plus mesuré ? Voilà qui serait intéressant à étudier.
    Enfin, pour avoir suivi des études d’histoire d’abord en hypokhâgne et khâgne puis en fac ( je ne dis ça que pour le contexte !), j’ai connu des débats houleux autour du diabolique livre d’ l’historien, j’ai nommé : le roman historique. Pour certains de mes condisciples c’était une insupportable atteinte à l’histoire puisqu’une déformation loin de la science historique. Je n’ai pas compris ce débat, pas plus que celui contre les romans sentimentaux. A partir du moment où on ne confond pas le roman historique et une étude scientifique, où est le problème ? J’ai lu très jeune « les rois maudits », j’y ai gagné un goût pour l’histoire jamais démenti depuis et une connaissance de la chronologie des rois capétiens étonnante pour mon âge !
    5) Enfin , Harlequin ( ou des collections voisines) a fait débuter des auteurs reconnus aux USA maintenant qui publient dans de bien plus nobles collections. Reconnaissons leur ça. C’est vrai que ça reste des auteurs de romances ou de romantic suspenses mais aux USA on n’a peut être un regard moins élitiste sur la question. Enfin, que dire des Musso ou Levi qui publient des romances et sont vendus partout ? Ce sont des hommes qui écrivent et ils ne souffrent pas de l’image désastreuse d’ Harlequin mais la différence est-elle si notable ?
    6) Enfin je vois que vous ne vous sentez pas une solidarité excessive envers votre collègue Sophie ( qui l’a bien cherché semble t-il). Cependant, sa démarche m’avait semblé intéressante. Je reste très naïve apparemment !

    Posté par callixta, 29 juin 2006 à 01:14 PM
  • Harlequin

    Je reproduis un mail reçu ci-dessous, histoire de montrer que mon sens de l'humour n'est pas incrompris de tout le monde...


    -------

    Bonjour!

    Votre article sur les Harlequin m'a bien fait rire.

    Je voulais juste avoir une confirmation: il est donc impossible d'écrire un livre en français pour Harlequin? Ecrivant à mes temps perdus, j'ai rédigé un livre qui corresponderait bien à la collection RED DRESS ( editeur Harlequin) j'ai essayé de poser ma question au site internet d'Harlequin mais jamais de réponse...En gros, si un francophone veut écrire pour eux, il faut d'abord faire traduire son bouquin en anglais?! Quelle aberration!

    Bonne continuation sur votre blog,
    Lucie

    Posté par Blogdifferent, 04 juillet 2006 à 10:01 PM
  • Je réponds à votre article sur les éditions Harlequin, que j'ai trouvé très drôle (je riais devant mon écran), car ce que vous avez écrit, j'aurais pu l'écrire moi-même, la virtuosité en moins.
    Ce constat, qu'on vous conteste, de manière pas toujours honnête, je l'ai fait moi-même à l'âge de douze ans et au bout de 8 lectures : c'est un scénario identique. Et quand je vous aurai dit que j'ai fait ce constat il y a 1/4 de siècle, on aura tout dit sur les facultés de renouvellement de ce genre !
    On se marre à n'en plus finir quand on lit que celles qui vous reprochent d'avoir joué du cliché (sans percevoir votre 2ème degré, c'est dire à quel point leur niveau de lecture est insensibilisé) se nourrissent de clichés et paient pour cela ! Pourquoi pas ? Je reconnais que ça se lit bien et avec plaisir... mais le plaisir finit par être gâché par le sentiment d'être prise pour une truffe quand je m'aperçois que le canevas est dupliqué sans vergogne et que je paie le même livre, donc je n'ai pas renouvelé l'expérience.
    Merci pour ce moment de détente,
    Mirabelle

    Posté par Mirabelle, 16 juillet 2006 à 11:02 PM
  • libre

    chacun est libre dans ses manières de pensées.les lectrices de harlequin sont souvent des gens très cultivés.je dirigeais un groupe ou on se partageait les romans.figurez vous qu'on était les meilleurs en classe.les profs qui au début saisissaient nos livres ont finalement reconnus la bonne infuence.j'ai appris tellement de mots.quand j'ai des soucis je m'évade et quand je finis je suis plus optimiste que jamais.je fais la médecine je suis confrontée chaque jour aux souffrances de la vie à la mort mais avec les romans la vie est tellement plus facile et je suis toujours réaliste

    Posté par medgirl, 02 mars 2010 à 05:05 PM
  • top cool

    j'avoue que moi aussi je lis des harlequins mais je doit dire que ta critique est tout ce qu'il y a de plus vrai et en plus tu va jusqu'à lister les collections mais, j'aimerais juste dire que tu a omis la collection audace desir c'est le contraire de la collection blanche histoire tirée par les cheuveux et sexe sexe et encore du sexe tout est bon pour avoir une scene bien chaude merci à toi

    Posté par els, 15 mars 2010 à 03:30 AM
  • Recherche auteur(e)s & lecteur/lectrice romans type Harlequin

    Bonjour,
    Responsable éditoriale je recherche actuellement des auteur(e)s (professionnel ou amateur) francophones écrivant des romans sentimentaux dans la lignée Harlequin/Cartland ET/OU des lecteurs/lectrices souhaitant rejoindre notre Comité de Lecture Citoyen pour évaluer des manuscrits et rencontrer d'autres féru(e)s de romantisme.

    A la différence d'Harlequin/Cartland, les romans que nous proposons sont écrits exclusivement par des francophones (pas de traduction) et les histoires se déroulent dans des lieux connus de ces derniers. L'amour est la trame principale de chaque roman et est intimement liée à d'autres thèmes rendant chaque livre unique et captivant (suspense, thriller, rebondissements, adultère, fantastique, réincarnation, passion en tout genre des héros... l'originalité est toujours encouragée).

    Si vous vous reconnaissez en tant qu'auteur(e) ou lecteur/lectrice, n'hésitez pas à me contacter.

    A très bientôt
    Isabelle

    Posté par yzaht, 17 mars 2010 à 08:33 PM
  • Auteur/lecteur (suite)

    Suite à mon post précédent, je vous laisse mon email direct si vous souhaitez des informations complémentaires qui ne figureraient pas sur le site...

    Isabelle
    isabelle@editions-passionata.com

    Posté par yzaht, 17 mars 2010 à 09:26 PM
  • Arf, mon blog recrute!

    Décidément, un blog ça sert à tout...

    Qui eut cru qu'après une critique aussi virulente de ce type de littérature, on viendrait me proposer un job!

    Hmmm, tempting but... no thank you!

    En revanche, chère Madame, parmi les commentatrices passées de ce post, vous avez toutes vos chances, ainsi qu'en laissant une annonce sur le site Internet des Romantiques.

    Posté par Blogdifferent, 18 mars 2010 à 07:02 AM
  • C'est justement ces critiques et remarques à l'encontre de l'ambiance Harlequin que les éditions Passionata ont souhaité proposé des romans à la française où les passionnées ne seraient plus obligées de se transposer dans un univers anglosaxon.

    Par ailleurs, les 4 premiers romans que nous venons d'éditer sont bien que sur fond d'histoire d'amour loin d'être "harlequinesques". Ci-après succinct synopsis:

    - Pour l'Amour de San : histoire qui fait un peu penser aux "Oiseaux se cachent pour mourir" (2m tome en cours)

    - Un Coeur déchiré : JF enregistre ses 2 histoires d'amour sur K7 pour que son fils de 5 ans soit témoins de son passé (histoire pour les passionnées d'Espagne et des chevaux)

    - Vague à l'Ame : JF skipper des mers va croiser la route d'une femme passée pour morte (romantique+thriller)

    - Secret Féminin : où l'adultère d'une femme d'affaire entre Paris et NY

    Toutes les histoires que nous publions ont pour point commun l'amour (homme/femme) mais également une intrigue faisant de chaque histoire un roman unique et passionnant pour qui recherche un moment de détente, sans autre prétention.

    Je ne sais encore si ce blog me permettra de rencontrer des romantiques... qui quelque part sommeillent en bon nombre de femmes...

    Posté par yzaht, 19 mars 2010 à 02:48 PM
  • Je suis fascinée par votre blog, j'ai l'impression d'avoir un parcours un peu jumeau du vôtre : j'ai aussi été élève de Marie-Anne Barbérys (avant son mariage avec le délicieux Daniel Charbonnier) ! C'était entre 1993 et 1995, du temps de la phénoménale Mme Gentzbitel. Ensuite, après Fontenay dont je suis sortie avec un CAPES de philo, j'ai fait un Master de traduction à Paris 7, et maintenant je rame pour entrer dans le métier, et j'envisage sérieusement de tenter de me faire embaucher chez Harlequin (pourvu que M. Charbonnier ne le sache jamais !)
    Pourtant, j'ai fait un stage d'un mois chez Albin Michel (c'est curieux, ces coïncidences, n'est-ce pas ?)
    Et j'ai même nourri le fantasme d'inscrire mes gosses à l'EABJM, mais c'est trop loin, on habite aux Bois Blancs (je ne sais pas si vous voyez où c'est). Bref !
    Merci pour cet article passionnant sur ces merveilleuses collections...

    Posté par Claire K, 06 mai 2010 à 07:35 PM
  • bonsoir

    lectrice de harlequins à mon adolescence ( plutot orientés historiques et 6éme sens ) à prés de trente ans je lis désormais de la fantasy ou des romans historiques. intellectuellement cela ne m'a pas empeché de dévorer les Zola, Maupassant...pour assouvir ma soif de lecture.Sentimentalement tout va bien aussi
    Par contre pourquoi effectivement une personne qui lit un roman sentimental obtiendra un sourire narquois de son voisin de métro et pas la personne qui lit un livre avec pourtant
    aussi peu de prétentions intellectuelles un livre d'horreur par exemple?

    Maintenant cela m'arrive encore de lire un livre de la série Aventures et passions quand je me dispute avec mon mari, et effectivement je trouve que les harlequins sont tous basés sur le même moule décrit plus haut, mais un peu de romantisme ne fait pas de mal si les lectures ne sont pas centrées uniquement sur ça

    Posté par Dodo, 01 septembre 2006 à 08:22 PM
  • Darling

    Ca ne fait pas de mal, ca ne fait pas de mal, pas si sûr,...
    Je ne vis dans le même monde.
    Lisez des poètes, je sais pas moi, Baudelaire, Nerval,.., Rimbaud, Eluard, Breton, Hugo,...rêvez, rêvez,...,les lettres à Madeleine de Guillaume Apollinaire.

    Posté par lenfando, 04 septembre 2006 à 11:27 AM
  • cest le cas )

    vaut il mieux lire un Stephen King ou un Harlequin? des histoires de meurtres sanglants ou d'amour?

    Posté par Dodo, 04 septembre 2006 à 08:16 PM
  • =D

    Je n'ai rien appris de nouveau sur ce blog; plus de 14 ans que j'entends ou lit la même chose, et je m'en fout royalement =D.

    Mais je dois dire, que j'adore la façon dont vous avez écrit cette critique! Pertinente et intéressante! D'ailleurs, c'est la première fois que je lis une critique sur ce sujet du début à la fin . Par moment vous y allez fort, mais je prend au second degré .

    Personnellement, je n'aime pas les collections Blanche, Historique, 6ème sens(jamais lu un livre en entier)! Mais je dévore la collection Best Seller, prélude (là oui, c'est romantique à souhait...)et ne rate aucun Nora Roberts, Erica Spindler, et Karen Rose! Je trouve que ces trois auteurs écrivent de remarquable livres! J'essaye de les trouver en Anglais, car je confirme ce que vous dites, ils sont bien meilleurs!

    Encore une petite chose; je dévore ces livres "diabolique" et ça ne m'empêche pas de lire Dumas, Emilie Brontë (ah les Hauts de Hurlevent, lu et relut!!) Corneille, Anouilh, Hugo etc... Comme quoi, il n'y a pas que Harlequin dans la vie d'une romantique... ;-D

    Désolée pour les fautes, j'écris vite et je ne me relis pas vraiment! (je sais ce n'est pas bien!!)

    Posté par maggie, 24 juin 2010 à 11:09 PM
  • addict... ben oui

    de page en lien et ensujet divers jetombe sur ton article.
    Profil : F, 35 ans, Qi normal, étude sup', cadre sup', CSP+ quoi. Et pourtant "addict" aux Harlequin.
    La faute à qui ? Une JF de mon entourage quand j'avais 10/12 ans, que mes parents se séparaient dans la violence. 20 ans + tard, quand je veux lire quelque chose "zéro prise de tête", avec une fin heureuse : je me fais quelques Harlequin (mes conjoints successifs sont à chaque fois interloqués qu'une "nana comme toi" lise ce genre de bouquins !!).
    Les stéréotypes des personnages m'agacent souvent, tout comme le manque de mixité, mais bon, il se trouve que ce type de lecture me détend. Et si ce n'est pas un Harlequin, alors je me mets devant une série américaine. Ca me vide la tête.
    J'ai moi aussi pensé en écrire et parès renseignements... j'ai découvert la même chose que toi. Hallucinant le formatage poussé à ce point non, jusqu'au nombre de pages pour chaque collection !!! Et pourquoi ne pas créer un Harlequin "made in France" ?? Je vous attends

    Posté par layna connors, 13 septembre 2006 à 12:20 AM
  • Ex lectrice de Harlequin repentie

    Bonjour,

    Et merci de m'avoir fait rire, avec une jolie ananlyse doublée d'une bonne écriture!
    La collection avec l'horoscope, est-ce que ce ne serait pas "sixième sens" par hasard?

    Perso avec un parcours relativement similaire au votre (prépa, grandes écoles...) j'ai quand même purgé 14 ans de lecture harlequin (une vraie drogue!!!), essentiellement Les Historiques et parfois Azur ou Audace/Passions etc. J'ai essayé plusieurs autres collections mais les livres me tombaient des mains. Ce qui m'a fait arrêter les harlequinades: plus le temps de lire (un an à bosser à l'étranger, rarement plus d'un mois dans le même pays, souvent 12h par jour). Au retour en France, les Harlequin me sont tombés des mains. Depuis je lis de la fantasy (plus Gemmel ou Martin que de la bit-lit, je précise). Ce n'est pas la philo, mais c'est quand même un cran nettement au-dessus de la littérature de supermarché.

    Les histoires Azur ont beau être caricaturales et parfois traduites n'importe comment, certaines histoires arrivaient à me toucher, surtout dans mon adolescence. J'en arrivais même à les relire!!! Après dans le même genre "divertissement", j'ai préféré Audace (tss tss...).

    Je ne renie pas cependant les Historiques. Les histoires du début (allez, les 50 premiers romans parus) étaient parfois assez créatives, avec une bonne psychologie, du rythme et une écriture/traduction tout à fait correcte. Depuis cela s'est beaucoup gâté. Je pense qu'Harlequin a dû prendre les meilleurs romans disponibles au début...

    Note: les traductions françaises ne dénaturent pas seulement le texte initial, mais aussi le titre, souvent significatif en anglais, et qui en français devient une soupe imbuvable ("passion et trahison / l'amour au bout du chemin / le futur dans ses yeux / l'amant des hauts plateaux-des mers lointaines-des rivages interdits...").

    Posté par a.a., 13 août 2010 à 03:03 PM
  • info sur les lectrices romantiques

    je voudrais juste préciser que j'ai eu l'impression que le sexe n'etait pas assez cru dans les livres Harlequin pour toi.je voudrais te conseiller de lire le livre de Bradbury "farenheit 451" ou le film admirable de Francois Truffaut dont l'adaptation
    fidèle est à mon avis très réussie et te permettra de saisir ce que je pense de ton écrit!

    Posté par colombe69, 15 septembre 2006 à 08:46 PM
  • Re: info sur les lectrices romantiques

    Plus de sexe cru dans les livres Harlequin? C'est une idée, ça, peut-être qu'on dormirait moins.

    Patate, si tu lisais mon blog, tu verrais que je l'ai lu "Farenheit 451", y'a même un post à son sujet... (http://blogdifferent.canalblog.com/archives/2005/05/02/432740.html)

    Commencent à me courir, les midinettes Harlequin.

    Posté par Blogdifferent, 25 septembre 2006 à 01:33 PM
  • Re: Darling

    Je ne dirai qu'une chose, Deuxoutroisdelle, MERCI!

    Enfin quelqu'un qui a du goût.

    Posté par Blogdifferent, 25 septembre 2006 à 01:59 PM
  • évident

    Hé bien lorsque l'on se moque avec condescendance de choses qu'apprécient d'autres personnes c'est normal d'avoir des vives réactions, à la base un blog est fait pour recueillir ces réactions...
    tu as choisi la facilité en choisissant l'humour méchant du ton de cet article, c'est plus dur de faire rire en étant spirituelle mais sans agressivité, se moquer de soi-même ou un humour orienté taquin est une preuve d'intelligence.

    Posté par Samira, 26 septembre 2006 à 08:27 PM
  • Salut, un petit mot de Nairobi, en Afrique de l'Est. J'ai passe mon adolescence en Ethiopie dans les annees 80. Nous vivions sous une dictature communiste, et en termes de loisir, n'avions acces a rien...sauf aux Harlequin, qui nous arrivaient par dizaines chaque mois par je ne sais quel circuit mysterieux. J'ai passe deux/trois ans de ma vie a en lire pratiquement UN PAR JOUR. Resultat: j'ai redouble ma 4eme (je faisais des petits resumes consciencieux de chaque livre dans un cahier special, au lieu de faire mes devoirs). Mais du coup, j'ai quand meme acquis une maitrise parfaite du francais (que j'ai pu enrichir avec un vocabulaire un peu moins stereotype par la suite, je vous rassure!), et j'ai eu un 16 au bac quelques annees plus tard. Bref, Harlequin, ca n'a evidemment aucun interet litteraire (je m'en suis rendu compte assez rapidement) mais dans un monde ou les jeunes ne lisent plus rien, soit parce qu'ils sont scotches a la tele ou a leurs trucs electroniques, soit parce qu'ils n'ont acces a rien de mieux, lire n'importe quoi, meme Harlequin, c'est un bon debut...Je lisais aussi SAS, de la merde dans un autre genre, et au final, j'ai quand meme acquis dans tout ca une certaine culture, une fenetre sur le monde,et surtout, le gout de la lecture. Il faut avoir connu le monde de l'edition facon usine pour apprecier la litterature de qualite. Qu'on lise Harlequin a 14 ans, c'est pratiquement un rite de passage, mais qu'on y reste scotche 20 ans plus tard, j'ai un peu de mal a comprendre! Moi, le blog m'a fait mourir de rire.

    Posté par Joss, 27 septembre 2006 à 11:27 AM
  • Nairobi

    Bonjour Joss,

    Merci pour ton témoignage exotique!! Cela m'avait beaucoup amusée de lire la contribution d'une lectrice Harlequin en provenance d'Afrique sur le forum Les Romantiques, où elle expliquait les spécificités locales des romans Harlequin. Très intéressant.

    Mignon le coup des résumés au lieu de faire ses devoirs!!!

    Posté par Blogdifferent, 27 septembre 2006 à 06:41 PM
  • Ah les puristes......

    Bon bon, je sais que je suis en retard par rapport à la date de sortie de ton post.
    Il faut dire aussi que je suis tombée complètement par hasard sur ton blog en faisant une recherche google pour tenter de comprendre pourquoi les 2 volumes de la collection luna sont en retard ce mois-ci.
    Je viens déjà de me griller, je suis au pied du mur, je plaide coupable votre honneur, je lis des harlequins...mais je n'ai pas honte du tout. Je fais même pire, puisque je me réjouis de les acheter en vue de les lires plus tard. Etant en plein milieu de la saga de l'assassin royal de Robin Hobb, j'en ai encore pour un moment (oui celles qui lisent harlequin ont encore assez de neurones pour lire des grandes épopées).
    Je dirais que, malgré le fait que ça me coûte beaucoup de le dire, tu as raison jusqu'à un certain point pour beaucoup de collections d'harlequin. Cependant la limite du nombre de pages ne s'applique pas à toutes les collections, pour preuve la collection luna et autres grands formats. Les romans peuvent être très longs, voire en plusieurs tomes et je dirais même que dans la majorité, cette collection regroupe des auteurs féminins (je butte sur le féminin d'auteur) d'un talent pas forcément hors du commun, mais de loin capables de rivaliser avec les auteurs de fantasy actuels, que ce soit en termes de construction de récit ou de qualité d'écriture. Même si on pert à la traduction (ce qui est discutable, encore une fois suivant les ouvrages).
    Pour les historiques, même si le ton avec les années a beaucoup changé, je ne dénigrerais pas non plus la collection. Et pour en avoir une pratique récente (et pour reprendre tes termes), les dames des citadelles ne perdent plus de temps à se demander si elle vont se faire tringler dans les écuries au lieu de penser au protocole, elles y embarquent directement le beau chevalier ténébreux pour accomplir les dits ébats.
    Pour continuer sur ce sujet, je te dirais aussi que le style édulcoré des ébats amoureux des harlequins me va très bien. Je n'ai pas besoin de mots crus et brutalement réalistes pour me représenter et apprécier la scène.
    Si d'aventure c'est ça que tu préfère, parce que la femme moderne que tu es préfère être près des réalités de la vie, j'ai un bon site et quelques bouquins à te proposer, ce sera peut-être suffisament cru pour toi.
    Tu remarqueras que je prend soin de ne pas être ouvertement insultante, histoire que mon mail ne passe pas pour un délire de midinette.
    Et puis d'ailleurs, est-ce vraiment un mal d'avoir un côté midinette? est-ce que pour toi (pour forcer encore le trait de la caricature) les lectrices d'harlequin sont toutes blondes sous leur teinture (mes dames et demoiselles je n'ai rien contre vous) ? Parce que quitte à donner dans les clichés sur le manque de neurones, vaut tant y aller franchement, non?
    A moins que tu ne sois blonde toi même...mais même dans ce cas, personne n'ira vérifier si c'est vrai, donc tu es dédouanée de toute façon.
    J'ai pas fini mon post au fait, tu auras le droit de le virer si ça te chante, il risque d'être encore long.
    J'ai connu sur un forum un énergumène de ton style il y a quelques semaines. J'en viens à me demander si vous n'êtes pas de la même tribu ou alors carrément que ce soit ton âme soeur.
    Le pauvr était un puriste de fantasy tellement pur qu'il considérait comme plagiat (presque) tout ce qui était sorti dans le thème après Tolkien. Il ne lui reconnaissait pas le rang de père de la Fantasy (paternité qu'il partage avec d'autres d'ailleurs), mais comme écrivain ultime. Après lui le déluge. Et il en était venu, tout comme toi dans une certaine mesure, à traiter tous ceux qui appréciaient les jeunes auteurs ou ceux publiés récemment en générale (qui sont pour lui des plagiaires sans vergogne -je simplifie le propos sinon j'en ai pour le reste de la journée) comme des débiles profonds dépourvu de cerveau et par là même dépourvus de sens critique.
    Tu as fait pareil sur 2 points (au moins):
    - dire que toutes les lectrices de harlequin sont des poupées sans cervelle ni ambitions (tu m'excuseras de franchir le pas à ta place)
    - parler du forum des romantiques et de celles et ceux qui le peuplent comme d'un sujet d'étude pour anthropologue en mal d'exotisme.
    Dans l'immédiat j'en ai fini avec ma prose....
    Tu m'excuseras si c'est un peu long, mais on se ressemble au moins sur un point, j'adore m'entendre parler, ou pour être exacte, j'adore me lire. A bon entendeur......

    Posté par Lady Dawn, 06 mars 2007 à 01:27 PM
  • humble avis

    Je viens de découvrir ce site. Je me suis vraiment marré à lire tous les témoignages. Je ne sors pas de grandes écoles, ni exerce dans le milieu littéraire, bref je suis une simple lectrice de ce genre de roman (surtout historique)depuis plusieurs décennies et j'ai commencé très jeune.
    Je ne porte pas de jugement sur qui aime ou qui n'aime pas. Pour moi,l'essentiel est de passer un bon moment de détente sans prise de tête. Je peux aussi lire des livres très littéraire, sociologiques, scientifiques.......
    Je suis navrée de constater l'intolérance que chacun ou chacune peut faire, j'ai l'impression de me trouver devant une bande de gamin(e)s irresponsables.
    Pourquoi ne pas respecter le choix du lecteur, prendre ce choix comme d'autres vont faire une heure de footing, fumer une cigarette, aller au cinéma... pour se détendre ?
    Pourquoi essayer à tout prix de formater les lectrices de ces livres dans un moule ? La différences des gens sont l'atout majeur de notre monde soit disant civilisé, et c'est ce qui est primordial. Soyons tolérant !!!!

    Posté par Kcinna, 16 juin 2007 à 01:33 PM
  • Wow!

    Je suis tombée par hasard sur ce blog en cherchant un titre Harlequin...et je n'ai pas arrêté de rire! Je n'ai rien appris de nouveau, vraiment. J'ai grandi en Afrique, au Congo-Zaire et je vous assure que vous semblez prendre les livres pour acquis... la-bas c'est pas evident du tout! Dans un pays ou on prefere acheter a manger que de se payer un livre, en avoir un c'est presque de l'or... j'ai lu tout ce qui me tombait sous la main, même la Bible! Quand une amie me preta un Harlequi pour lire, ma mere se jetta dessus avant moi...A cette epoque les videos n'existait pas la television etait inexistante alors un livre, meme un Harlequin était précieux... Les profs disent que c'est de la merde, comme beaucoup de gens, mais pour moi, la petite africaine qui n'avait rien d'autre à faire après avoir fini ses devoirs, ça me faisait rêver et je me sentais bien. J'ai lu "dix petits negres" d'Agatha Christie et je me suis sentie triste... ce qui n'arrive jamais après la lecture d'un Harlequin. Vivre en Afrique etait deja une epreuve en elle meme, le monde de rêve qu'apportent les Harlequins était très bienvenu!

    Des années plus tard, je continue à en lire, le style a changé, en fait je préfère les anciens et après avoir changé de pays pendant toute ma vie, je recommence ma collection, appelez-moi folle si vous voulez, mais quand ma fille me vois rire en lisant un Harlequin et si heureuse, elle a envie d'en lire aussi et ca lui fait plaisir de voir que je m'amuse... Mon conjoint est même jaloux de me voir m'amuser sans lui en lisant et en riant...

    Il en faut pour tous les goûts dans ce monde...Nous aimons les Harlequins et nous sommes heureuses... Vous ne les aimez pas, c'est votre droit le plus naturel et vous êtes aussi libre d'écrire ce que vous voulez... en tout cas moi, ça ne m'empêche pas de continuer à aimer les Harlequins et je vais de ce pas en commencer un, dont j'ai retardé la lecture pour lire ce blog... et pour y repondre. Merci pour la distraction.

    Posté par Kabibi, 28 juin 2007 à 07:37 PM
  • Et bien...

    Quel sujet amusant! Votre article ne m'a rien appris du tout!!!! Mais en lisant les Harlequins par contre, j'ai appris quelques mots en grecque et quand j'ai finalement visité ce pays si chaud ou j'ai mangé les meileurs fruits du monde, je savais comment dire "bonjour" "comment ca va?" et plein d'autre mots, pas grace aux brochures ou aux dictionnaires, mais parce que je l'avais lu dans les Harlequins... Et je ne parle pas de l'espagnol dont j'ai appris des mots et des phrases toujours dans les Harlequins!

    Qui est-ce qui a dit qu'on apprenait rien dans les Harlequins?

    Posté par Ivyka, 28 juin 2007 à 08:41 PM
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